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Sur Novopress info L'analyse marxiste, inspirée par Karl Marx à travers plusieurs ouvrages, dont le plus connu est Le Capital, est que dans une société capitaliste, le prolétariat est obligé de vendre sa force de travail pour subvenir à ses besoins. Ils sont contraints de travailler pour vivre. Cette dépendance les place dans une situation d'exploitation (domination) par les capitalistes, propriétaires du capital. La force de travail seule ne produit que de la valeur d'usage, pas de valeur d'échange, elle nécessite des matières premières et des moyens de production, donc l'usage de capital, détenu par les capitalistes. Le « travail vivant » (l'usage de la force de travail) est transformé en « travail mort » (le capital)[5]. Dans les entreprises qui survivent à la compétition, le salaire est moindre que ce que le travail effectué a créé comme valeur d'échange, une part étant prélevée par le capitaliste (propriétaire individuel, ou actionnaires) au titre de la « rémunération du capital » (le bénéfice de l'entreprise). En plus de ce bénéfice, le capitaliste regagne le capital investi, qui retourne alors à l'accumulation du capital (développement de l'entreprise qui lui permettra à son tour d'acheter d'autres groupes, qui lui profiteront à leur tour, outils de marketing, publicités...). Le capitalisme implique aussi des crises de surproduction, car le but de l'économie capitaliste n'est pas de répondre à une demande, mais d'accroître les profits du capital. À cela, les marxistes opposent la socialisation des moyens de production, qui devraient être contrôlés par la collectivité dans l'intérêt de la collectivité entière et non plus d'une classe possédante. Cette transformation des rapports de production doit entraîner dans la perspective marxiste la disparition des classes sociales. Selon les marxistes le capitalisme oppose les êtres humains entre eux (notamment par la lutte des classes), ils souhaitent donc l'abolition du capitalisme, afin de remplacer la compétition par la solidarité (ce serait alors le passage d'un capitalisme largement développé vers le socialisme - ou communisme). Le Bloc identitaire est un mouvement politique identitaire français créé le 6 avril 2003. Le logo du Bloc identitaire représente un sanglier stylisé. C'est une composante d'un nouveau courant de l'extrême droite française apparu récemment et appelé « mouvance identitaire ». Le Bloc identitaire se donne pour objectif de « fédérer les jeunes Français et Européens fiers de leurs racines et de leur héritage ». Il se présente comme étant « né de la rencontre de militants issus de parcours politiques divers mais partageant tous le même rejet du système dominant : dégoût du matérialisme, du consumérisme et de l'exploitation des travailleurs par le grand actionnariat international ; opposition au métissage ethnique et à la culpabilisation permanente des peuples européens ; dénonciation de la non-représentativité du système électoral français et de la confiscation de la démocratie par une oligarchie (technocratique, financière, syndicale et médiatique) ; refus du prêt-à-penser et du terrorisme intellectuel ; hostilité à l'impérialisme, qu'il soit nord-américain ou islamique. » Le Bloc identitaire se positionne de diverses manières dans le corpus idéologique d'extrême droite. Il prend une posture ruraliste en « défen[dant] la ruralité comme alternative à la schizophrénie urbaine » et en s'opposant à l'« horreur mondialiste. » Même s'il défend les « racines et de l'héritage » européen, le BI utilise peu les thèmes du traditionalisme catholique. Ainsi introduit-il le thème de « la conjugaison de la résistance identitaire au féminin[2] ». Le Bloc identitaire fustige de manière radicale l'immigration avec des slogans comme « racaille immigrée » et demande « Pas de kärchers, mais des charters ! ». Ses membres affirment défendre les personnes de « souche européenne » et les « petits blancs de banlieue[3] ». De plus, le Bloc identitaire entend donner à ses actions une dimension européenne puisque, par exemple, il soutient « nos frères serbes du Kosovo » contre les Albanais musulmans au Kosovo.